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[CRITIQUE CINÉ #25] AVE CESAR : AVE DÉCEPTION

maxresdefaultDans leur nouveau film, les réalisateurs de The Big Lebowski, s’intéressent à la vie d’un studio hollywoodien d’après guerre à travers le personnage d’Eddie Mannix. Son rôle ? Régler les problèmes du studio Capitol Pictures : frasques sexuelles, kidnappings…

Les frères Coen sont connus pour leurs films loufoques.  Ave Cesar ne déroge pas à la règle. Mais là où The Big Lebowski excellait dans l’art de la bizarrerie, Ave Cesar échoue. La faute à un scénario dénué d’intérêt. Une fois l’originalité de l’intrigue assimilée, c’est un sentiment d’ennui qui s’installe. L’histoire liée au kidnapping de Georges Clooney peine à captiver tant elle est peu crédible. Les scènes de tournage des œuvres mythiques sont maîtrisées mais s’enchaînent sans fil conducteur. Le film n’est finalement qu’une succession de sketchs plus ou moins drôles. Comme si les frères Coen avaient les idées mais pas l’intrigue pour lier l’ensemble.
La force du long métrage réside dans son casting 5 étoiles. Mais malheureusement certains acteurs sont sous exploités à l’image de Scarlett Johannsson. Son histoire est bâclée ainsi que celle du personnage de Channing Tatum. Parmi les bonnes surprises du film, cet échange hilarant entre le réalisateur Laurence Laurentz (Ralph Fiennes) et sa star, Hobie Doyle (Alden Ehrenreich) ou encore la réunion de Mannix (Josh Brolin) avec quatre représentants religieux pour discuter du Christ.

Malgrè son casting plus qu’alléchant, Avé Cesar est une déception. La faute à un scénario peu abouti et un manque d’intérêt cruel pour les personnages. On attendait mieux des frères Coen.

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